vendredi 29 octobre 2010

3 days of Scott

Si l'on en croit le blog du réalisateur Edgar Wright (et il n'y a aucune raison de ne pas le croire), il faudra 3 jours entiers pour regarder l'intégralité des bonus contenus sur le futur Blu-ray du film Scott pilgrim Vs The World.



WOW !


En attendant, voici un petit making-of qui sera disponible sur le dit-blu-ray.







D'autres ici.



Rappelons que le Blu-Ray (qui devrait être région all, même si on attends pour être sûrs)  sera dispo aux US le 9 novembre prochain, et en Angleterre fin décembre.





En ce qui concerne la France, le film sortira sur grand écran le 1er décembre.

mercredi 27 octobre 2010

Interview Leinil Francis Yu - Première partie.


Comme je l'avais déjà dit ici, j'aime beaucoup le travail du comic book artist Leinil Yu. Si j’espérais à l'époque passer humblement quelques courtes minutes avec lui durant la Japan Expo/le Comic Con parisien de juillet, j'ai en fait eut l'occasion de l'interviewer longuement en tête à tête (merci aux organisateur ainsi qu'à mon rédac-chef chez Geek le mag).



Scénarisé par Mark Millar (Wanted, Kick Ass...) et sorti il y a peu aux US, son nouveau comic book Superior était alors de toutes les discussions. A l'inverse, j'ai préféré pour ma part revenir un peu sur sa carrière, les sources de sa passion pour les comics books et sur ses désirs en tant que dessinateur. C'est ce que je vous propose de découvrir ici dans la première partie de notre entretien, tandis qu'une seconde partie de l'interview (que je mettrais en ligne un peu plus tard dans la semaine) se penchera plus en détail sur certains fruits de sa carrière.





Que pensez vous de la version française du Comic Con ?


Cela ressemble assez à la version américaine. C'est déjà plus grand que certaines conventions auxquelles j'ai participé. C'est impressionnant. Malheureusement, ce n'est pas entièrement consacré au Comics books (Rires)





Vous rappelez-vous de la premières fois que vous vous êtes dit « c'est ce que je veux faire de ma vie » ?


Oui tout à fait. En fait c'est arrivé deux fois. La première fois, j'étais en 5th Grade (l'équivalent du CM2). Ma mère m'avait acheté le livre How to draw comics the Marvel Way et je me suis dit : « C'est fantastique ! C'est ce que je veux faire. » C'est à cette époque que le premier film de Batman est sorti. J'étais vraiment passionné par le sujet. Puis, cela a fini par me passer avec le temps. Plus tard, alors que j'étais au collège, Whilce Portacio est venu à Manille aux Philipinnes, et a apporté avec lui ses comics de X-men. Cela a ravivé ma passion pour les comics. Et c'est à ce moment que j'ai décidé d'en faire mon métier. Le fait qu'il soit venu aux Philippines et qu'il nous prouve qu'il était possible d'en vivre.







Vous avez un style très particulier. Comment le définiriez-vous ?


En fait, c'est simplement une copie du style de Travis Charest (Rires). Cela ressort différemment, mais c'est parti de l'envie de dessiner comme lui. Ce qu'il fait est extraordinaire. 





Qu'est-ce que cela vous a fait d'être élu artiste de l'année par Wizard en 2008 ?


Je l'ai été ? (Rires ?) C'est la première fois que j'en entends parler.. quoique non attendez .. oui, exact.. j'ai gagné ? Oui c'était un honneur, d'être reconnu pour mon travail par une si grande institution. Je crois que je m'en rappelle.









Je crois avoir lu que vous avez également travaillé pour le cinéma et la télévision ?


Oui, j'ai travailler pour Joss Whedon sur Serenity et j'ai aussi fait quelques designs pour Zoom (un film de super héros avec Tim Allen, NDLR) et Mimzy, mais je ne suis pas sûr qu'ils aient servi à quelque chose. J'ai essayé de participer à l'élaboration de 2012, mais je crois que ce que j'ai fait n'a pas été retenu (Rires). Mais j'essaye. Et j'essaye de travailler pour différents projets tout en restant hors de vue des projecteurs.





Cette expérience vous a-t-elle appris certaines choses sur votre métier ?


Oui, cela m'a fait réaliser à quel point l'univers des comics books est extraordinaire. Le monde du cinéma est beaucoup plus contraignant car il faut souvent effectuer beaucoup de rectifications. Ne serait-que la masse de dessins à envoyer est phénoménale. Et ils en veulent toujours plus, c'est vraiment difficile. Alors que dans le monde des comics, le dessinateurs a généralement le dernier mot quand il s'agit du dessin. L'éditeur me soutient et est très réceptif à mon travail. C'est plus facile de faire du comics, et puis je suis un gros poisson dans ce monde là, alors que dans celui des films vous n'êtes jamais qu'un petit morceau d'un énorme rouage, presque insignifiant.








Dans vos derniers ouvrages, on retrouve beaucoup d'images complexes, proposant des scènes de combat mettant en scène un très grand nombre de personnages à la fois. C'est quelque chose que vous aimez faire ?


Oui, c'est vrai, mais je crois que c'est simplement une histoire de circonstances. J'ai toujours été efficace quand il s'agit de rentre mon travail à l'heure et les éditeurs ont tendance à assigner des équipes entières de héros aux dessinateurs qui travaillent vite. C'est pas vraiment quelque chose que j'ai choisi mais c'est là ou l'on m'a mis, où j'ai atterri. Si j'avais eut le choix, je me serais sans doute contenté de ne suivre qu'un seul personnage.





Y'en a-t-il un ne particulier que vous aimez dessiner et que vous voudriez suivre ?


Je ne suis toujours pas lassé de Wolverine. J'aime bien dessiner Hulk, les personnages des X-Men... J'aime bien les histoires qui ne traitent que d'un personnage. J'aime aussi Captain America...









J'ai lu sur votre page Deviant Art que votre femme trouve que vos personnages féminins ne le sont pas assez...


(Rires) Oui, elle est ma critique la plus acerbe. Il est vrai que j'ai toujours passé mon temps à dessiner Wolverine, dessiner des personnages masculins, et il faut passer du temps sur quelque chose pour être bon. Je n'ai jamais passé tant de temps que cela à dessiner des femmes. Pour que je sois bon, il faudrait que par exemple, je dessine Wonder Woman pendant au moins une année entière. Je pense que je me suis beaucoup amélioré par rapport à mes débuts, mais je crois que je peux encore m'améliorer, les rendre plus douces, plus sexy. Je m’entraîne à dessiner à partir de photos, et peut-être que dans un an ou deux je pourrais dessiner un livre avec une femme comme personnage principal.





C'est quelque chose que vous visez dans l'avenir ?


Tout à fait. Ce serait un challenge pour moi et comme ca, je pourrais attirer un public féminin. (Rires) Non je rigole, mais cela me permettrais d'aller au delà de cette frustration personnelle. Je veux au final arriver à bien dessiner les femmes.



Perso, et même si je les trouve un peu rigides ou carrées, je les aime bien moi, ses femmes. 

Ok, d'accord, il est vrai que j'aime bien les femmes fortes à la Jessica Biel d'une manière générale.



[fin de la première partie]

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DEREZZZZZZZZZZZZZZED

Un pti clip qui patator...









A noter que les salles IMAX de Pathé et Gaumont proposeront demain soir en avant-première 20 minutes du film. Les séances sont prévues pour 19h30 et l'accès en sera gratuit dans la limite des places disponibles. (par contre ce sera en VF).



voici la liste des salles participantes :

_Pathé Carré de Soie près de Lyon

_Gaumont Labège près de Toulouse

_Gaumont Grand-Quevilly près de Rouen

_Gaumont Disney Village à Marne La Vallée

_Pathé Quai d'Ivry à Ivry sur seine

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jeudi 21 octobre 2010

DEPECHE MODE fait le tour de l'univers en Blu-Ray

Après la commercialisation des concerts One night in Paris et Touring the Angel (Milan), Depeche Mode s’apprête cette fois à nous faire découvrir la double performance donnée à Barcelone lors du Tour of the Universe.











Trois éditions sont prévues pour le 8 novembre prochain :

_une édition "standard" comprenant 2 CDs et un DVD

_une édition "deluxe" comprenant 2CDs et 2 DVDs

_une édition Blu-ray



Je pense pour ma part me rabattre dans un premier temps sur cette dernière avant de considérer l'édition Deluxe. Me connaissant, cette dernière devrait rapidement apsser à la casserole aussi puisque j'avais déjà fait l'acquisition du Deluxe Box Set de Sounds of the universe par deux fois, histoire de le revendre un jour (mais j'ai fini par la garder). Inutile de vanter ici les qualités du groupe en live ou celles de l'image des concerts du groupe, toujours impressionnante.



Si vous vous demandez pourquoi je fais cette note aujourd'hui alors que la commercialisation du concert est annoncée depuis plusieurs mois, sachez qu'un concours est lancé depuis hier, concours dans lequel il suffit d'envoyer un Twit de la page de news du site officiel du groupe pour faire la promo de la video teaser ci-dessous. A gagner : un set de 14 cartes postales (celles initialement présentes dans le box Deluxe de l'album). Et vous ferez une bonne action puisque tout le monde mérite de la voir ! (5 minutes de bonheur).







Au passage et selon mon habitude, j'ai précommandé le Blu-Ray du concert sur Amazon.co.uk, qui vend la chose 17£ (20.56£ avec les fdp, soit 23,20€) contre 35€ en France (fdp gratos par contre). Encore une fois, allez comprendre...

SKINS US : bande annonce

Il y a deux grandes manières d'aborder un "remake".



Premier choix : on creuse le matériel original, on puise dans l'essence des personnages et des thématiques pour les relocaliser, les rendre crédibles. Bref, faire du "remake" une œuvre qui, sans trahir son modèle, le renouvelle, lui apporte une approche fraîche et percutante.

Second choix : celui du portage pur et dur, au plan près. Garder plus ou moins les mêmes noms, les mêmes fonctions iconiques des protagonistes, les mêmes réactions, le même déroulement de l'intrigue. Bref, un calque au sein duquel le moindre écart ressemblerait à une faute, à une trahison.





Vraisemblablement, c'est vers cette seconde optique qu'on choisi de tendre les petits gars de MTV pour l'adaptation américaine de la série teen acide Skins, du moins pour le pilote, dont on retrouve ici toutes les scènes (on nous promet beaucoup d'original et une saison 2 qui n'aura rien à voir). Fatalement, l'approche amène la comparaison avec l'original et pour le moment, c'est loin d'être flatteur. Au delà de la question la plus évidente (quel intérêt de regarder à nouveau la même histoire ?) et de l'autre, navrante (pourquoi un remake américain alors que la série originale est déjà en anglais ? Ah, chauvinisme, quand tu nous tiens...), force est de constater que les acteurs ressemblent pour la plupart à des bœufs tirés d'un unique moule hamburger. Aucune étincelle dans le regard, des répliques lâchées avec une mollesse à faire baver d'envie un morceau de guimauve (Michelle/Nancy a l'air quelconque, Syd/Stan n'évoque rien et surtout Tony, le charismatique Tony, a l'air d'une veau)... Brrr.



Seules "audaces" et maigres notes d'espoir, un petit bouleversement ethnique puisque Jal (la black mélomane) semble remplacée par une asiatique (une plongée dans l'histoire de sa famille serait une très bonne idée) tandis que la craquante et attachante blondinette anorexique Cassie voit sa partition confiée à une "african-american" à la palette dramatique aussi squelettique que son apparence. Deux changements qui confirment, en tous cas sensiblement, la volonté des créateurs de s'émanciper et de proposer autre chose qu'une copie carbone, à l'image de ce qui a été fait sur The Office US (dont le pilote est quasi identique à celui de la série anglaise). Gageons également que c'est cette voie que prendrons les capitaines de la transposition de Being Humain, dont les premières images ont elles aussi une sale gueule et feront hurler n'importe quel amateur.







Quoiqu'il en soit, je reste pour l'instant très sceptique quand à la validité de la chose, car même dirigé par le co-createur du show initial Bryan Elsley, ça reste un produit MTV (certains auront déjà remarqué le remplacement de Maxie par une cheerleader lesbienne, plus racoleuse. Nous verrons bien. Et dire que la chaîne était à une époque synonyme d'avant-garde et de créativité...). Seules véritables consolations : et d'une ça n'a au moins pas l'air d'un 90210, et de deux : personne ne me forcera à regarder ce truc, d'autant qu'une troisième génération du show se profile en Angleterre. Prions simplement pour que, malgré les apparences, elle soit aussi séduisante que ses aînées ! (Et de trois, le film tiré de la version UK verra défiler des personnages des trois générations).



Le casting de la saison 5 anglaise (3eme génération)


EDIT ::

Forcement, Avec un montage plus speed, des séquences inédites et un bon 8-bit beat, ça a tout de suite plus de gueule !



Daft Punk dans Tron : le glow poster

Oui, vous avez raison, ça commence un peu à tourner à l'obsession cette attente de Tron Legacy. des fois, monter le buzz sur un peu n'importe quoi, cela en devient ridicule. Mais bon, que voulez-vous : on est fan ou on ne l'est pas.



Et parce que bon, voici enfin le GIF du poster dévoilant les costumes des DAFT PUNK dans le film. Comment ça vous les aviez déjà vu ? (oui, moi aussi, mais bon, en GIF, c'est toujours plus rigolo).



Simpsons + Twilight + Dr House = Treehouse of horror XXI !

Tous les ans pour halloween, la série animée de la Fox Les Simpson nous régale avec un épisode spécial intitulé Treehouse of horror. Dans la grande tradition des films horrifiques à sketches de type Creepshow, Tales of the Darkside ou La 4eme dimension, les segments de ces épisodes prennent un malin plaisir à parodier tout ce qui passe à grand renforts de références et de vannes débiles. Vous me direz "comme dans les épisodes normaux donc" et je vous répondrais "Non". Parce que là c'est thématique et encore plus barré et sanglant puisqu'il n'y a pas de limites ! Tout le monde peut crever sans que cela n'ai aucune incidence sur la série. Ainsi Tron, Shining, Snoopy, Le blob, Frankenstein, Straship troopers et consorts, tous sont passés à la moulinette de façon mémorable.











S'il sera diffusé en retard cette année (la Fox l'a programmé pour le 7 novembre), l'épisode cuvée 2010 (le 21ème du genre) remettra les vampires à l'honneur avec une parodie de Twilight (Mr Burns avait déjà capé Dracula) et bénéficiera en guest des voix de Daniel -Harry Potter- Radcliff et Hugh -Dr House- Laurie. Bref, encore une vingtaine de minutes indispensables, comme vous pouvez en juger avec la bande annonce ci-dessous.



Nic Cage va te peter ta gueule !

Mash-up : Prendre deux éléments d'un même médium (généralement de la musique) et les mixer pour en obtenir un troisième.



Dans la famille cinoche, je voudrais le mash-up de The Crow et de la série Supernatural.

Le résultat : Drive Angry, nouveau péloche du réal Patrick Lussier (Dracula 2000 et ses 2 suites, Prophecy 3, et My Bloody Valentine, bref : que de la série B décomplexée, ma préférence allant à White Noise 2 avec Nathan -Firefly- Fillion et Katee -Starbuck- Sackhoff).





 Dans Drive Angry, on retrouve Nicolas Cage avec de nouveaux cheveux dans la peau de Milton, un badass échappé tout droit des enfers. Son but : Péter la rondelle des ptis cons qui ont tué sa fille et décidé de sacrifier sa petite-fille encore bébé dans trois jours à la pleine lune.





Cuir, essence et grosses flammes donc, pour un road flick super véner qui sent bon le gasoil et le redneck puisque tout se passe sur les routes crasseuses du pays de l'oncle Sam.





 Cerise sur le gâteau, on retrouve également au casting Amber Heard (que tous les garçons aiment dans Mandy Lane), et au cul de Nicolas Cage le percutant William -Prison Break- Fichtner (avec la coiffure de Conan O'Brian), troquant ici son costume d'agent du FBI pour celui, relativement similaire, de faucheur bien burné et décidé à ramener tonton Cage dans son trou fumant et incandescent.

Et pour couronner le tout, les explosions dévastatrices, les portes qui volent et les dérapages contrôlés ont étés filmés en 3D.





A l'heure où Mark Wahlberg est envisagé pour reprendre le rôle de Brandon Lee dans un éventuel remake de The Crow, il fallait au moins la bande annonce jouissive de cette boursouflure déviante pour me redonner la patate. Et avec, je vais faire des chips. Goût barbecue.



mercredi 20 octobre 2010

Pegg et Frost aident Paul

Pour leur première collaboration sans Edgar Wright (qui a pour le coup profité adapter le comic book Scott Pilgrim au ciné), Simon Pegg et Nick Frost (Shaun of the Dead, Hot Fuzz, Spaced) ont décidé d'aller faire un tour aux States pour jouer les geeks et aider un extraterrestre s'étant crashé sur notre planète.





Ça s'appelle Paul, c'est le nouveau film de Greg Mottola (Adventureland, Supergrave, Undeclared) et on y retrouve aussi pèle-mêle : Sigourney Weaver, Kristen Wiig, Jane Lynch, Jeffrey Tambor, Jason Bateman ou encore Bill Hader. Seul soucis : ça sort dans longtemps (fin mars aux US, mi-avril en Allemagne et D.ieu seul sait chez nous).



Shameless : la bande annnonce du remake

Ouf ! Le remake américain de l'excellente série anglaise Shameless arrivera finalement aux US en janvier 2011. C'est pas trop tôt, d'autant qu'en Angleterre le show original de Paul Abbott (State of Play - jeux de pouvoir, Cracker, La part du diable...) est en route pour une huitième saison. Sil 'intrigue est cette fois déplacée de la banlieue pauvre de Manchester à celle de Chicago, cette adaptation se penchera à nouveau sur la vie de Frank Gallagher, un alcoolique et glandeur, et celle de ses nombreux marmots alors que l'épouse et mère du clan s'est fait la malle pour vivre avec son amant.





Vu le ton et le sujet de l’œuvre, on se demande comment la chose n'est pas arrivée plus tôt sur les écrans : d'une part, on retrouve les considérations sociales si chères aux chaînes du câble (lutte des classes, pauvreté, insécurité sociale....). A noter que le producteur du remake John Wells (Urgences, Southland, une grosse partie d'A la maison blanche) avait d'ailleurs initialement fait affaire avec HBO avant que le projet n’atterrisse chez la concurrence en 2009.

D'autre part, impossible de passer outre le ton satirique de l'ensemble puisque le show est un véritable vivier de situations cocasses et de personnages attachants, toujours à l’affût de solutions faciles pour résoudre les nombreux problèmes qu'ils rencontrent.



Côté casting, William H. Macy (Fargo, The cooler, Edmond, Urgences...) se chargera d'incarner le fameux paternel tandis qu'Emmy Rossum (Mystic River, Poseidon, le fantôme de l'opéra) campera la fille aînée Fiona, véritable mère de substitution du troupeau. A noter qu'elle retrouvera ici son partenaire de Dragon ball evolution Justin Chatwin, qui s'il a fait ce qu'il pouvait dans l’adaptation désastreuse du manga de Toriyama, semble plutôt bien à sa place en stand-in de James McAvoy.

Bref, j'ai vraiment hâte de juger sur pièce à la rentrée prochaine, d'autant que la bande annonce ci-dessous est très prometteuse.









Pour référence : l'intro de la série originale.

mardi 19 octobre 2010

Misfits saison 2 : la bande annonce !!

Diffusée hier soir outre manche, la bande annonce de la seconde saison de Misfits annonce enfin le grand retour de la sitcom anglaise la plus déjantée du moment pour le mois de novembre.


Durant sa première saison, cette série à mi-chemin entre Skins et -insérer le nom de votre série de super-héros préférée, de Heroes à No Heroics en passant par Superminds / Misftits of science dont Misfits n'est absolument pas le remake- mettait en scène un groupe de cinq jeunes délinquants aux caractères bien trempés. Réunis afin d'effectuer des travaux d’intérêt public et d'un coup dotés de super pouvoirs par un nuage ultra nocif, ces attachants lascars made in UK nous plongeaient dans un quotidien de banlieue supra-naturel, chacun essayant tant bien que mal de continuer à mener une existence "normale" tout en devenant invisible, en lisant les esprits de passants pervers ou condescendants ou en remontant le temps à loisir.




Impeccablement mise en scène et interprétée avec fougue, Misfits a réussi l'exploit de devenir un objet de culte un peu partout dans le monde en l'espace d'à peine 6 épisodes. Et pour cause : le show phénomène parle brillamment à l'ado révolté qui sommeille (ou pas) en nous, tout en évitant consciencieusement les lourds clichés liés à l'exercice (ou les retournant pour mieux les déflorer). Y'a pas, le producteur et scénariste Howard Overman (également scénariste sur Merlin) a tapé dans le mille avec sa première série.


Bref, c'est dire si j'attends avec une impatience non dissimulée cette nouvelle fournée de 6 épisodes qui semblera une nouvelle fois bien top courte. D'ici là, la bande-annonce ci-dessous risque de tourner en boucle pendant un bon moment.
Attention toutefois, si vous n'avez pas vu la première saison du show, commencez plutôt par là vu que le montage la résume, et est donc bourré de spoilers.


mercredi 13 octobre 2010

Fast don't lie, Man.

J'adore Ken Jeong.

J'adore sa façon de toujours incarner joyeusement des personnages ridicules qui se la pètent.





Impayable dans la nouvelle sitcom Community et sans doute l'un des points forts de Very Bad Trip (que j'avais très moyennement aimé, je l'avoue), l'acteur d'origine coréenne - que l'on retrouvera bientôt dans l'amusante parodie de Twilight Vampire Suck (Mords-moi sans hésitation en vf) - apparaît aujourd'hui dans une pub parodique pour Adidas.



Accompagné du basketteur de la NBA Dwight Howard qui présente ici sa première paire de shoes ("The beast" prévue pour Novembre), le comique joue les séducteurs idiots faussement glamours, habillé d'or et titillant du jaguar sous une pluie de billets. Une bonne façon de ne pas se prendre au sérieux tout en collant à l'imagerie boursouflée et désuète des rapeurs qui ont toujours quelque chose à vendre. Flemmardise marketing ou coup de génie ? Toujours est-il que ça fonctionne et que Ken Jeong me fait toujours autant marrer.



Vu qu'il y a de fortes chances pour que cette chanson débile me reste dans la tête pour au moins encore 5 minutes, je tenais à vous la faire partager.



Fast don't l.i.eeeee.



mardi 12 octobre 2010

4 nouveaux posters pour Harry Potter

Parmi les gros blockbusters à sortir cette fin d'année, la première partie de Harry potter et les reliques de la mort risque bien de coiffer au poteau une concurrence qui le manque pourtant pas toujours de mérite, même si elle ne joue pas toujours dans la même catégorie (Machete, Scott Pilgrim, Monsters, Buried, Rubber, Skyline... sans oublier la ressortie du Secret de la pyramide et les trucs pour gamins du genre Narnia ou Megamind). En tous cas on risque d'en bouffer puisque les affiches ne cessent de pleuvoir. 
 En voici d'ailleurs quatre nouvelles pour le plaisir des yeux (cliquez pour agrandir). 




Harry potter et les reliques de la mort - Première partie est prévu en France pour le 24 novembre prochain.

Expo : Mœbius se transforme à la fondation Cartier

Ça y est, c'est aujourd’hui que s'ouvre enfin la première grande exposition parisienne consacrée au dessinateur Mœbius. Grâce à une amie que je ne remercierais jamais assez, j'ai eutl'opportunité et la chance d'assister au vernissage de l’événement dimanche dernier, et j'y retournerais avec plaisir d'ici le 13 mars, date à laquelle l'exposition fermera ses portes.


Organisée par l'auteur lui-même et la fondation Cartier pour l'art contemporain (qui accueille la chose), l'exposition survole toute la carrière de l'artiste. On y retrouve avec délice de nombreuses illustrations et planches originales de Blueberry, Arzak, Le monde d'Edena, l'incal, Le cœur couronné ou es aventures du major Grubert (Le garage hermétique, L'homme du Ciguri). C'est également l'occasion de jeter un œil sur le contenu de plusieurs carnets de croquis, de dessins de storyboard qui ont servi à l'élaboration de la série animée Arzak rhapsody, sans oublier une hallucinante galerie de dessins et de tableaux alternant entre le monstrueux et le merveilleux, collant à la thématique et au titre de l'expo (Mœbius-Transe-Forme).


© Mœbius Production Exposition MŒBIUS-TRANSE-FORME/Fondation Cartier pour l’art contemporain


Si je ne me lasse pas d'admirer le travail et d'imaginer les techniques de cet incontournable pilier de l'art contemporain dont on retrouve l'inventivité jusque dans le 7eme art (Tron, les maîtres du temps ou de l'univers, Alien, El Topo, Willow, Le 5eme élément...), il était hors de question que je ne prenne pas un peu de temps pour également assister aux deux projections mises en place à l'occasion de l'expo. La première est celle d'un court métrage de 8 minutes intitulé La planète encore co-réalisé par Mœbius et Geoffrey Niquet (entre autres superviseur des effets spéciaux du Enter the Void de Gaspar Noe). On y retrouve en 3D (images de synthèses made in BUF Compagnie) et en 3D (avec les lunettes que tout le monde connaît désormais) l'histoire courte contée par la BD éponyme réalisée en 1990 et dispo dans le dernier recueil du monde d'Edena. Ici, Atan et Stel se posent sur une planète inconnue et apparemment déserte avant que les songes d'Atan ne lui redonnent vie. Un trip halluciné et hallucinant qui, s'il ne reprend pas toute la subtilité de son modèle, vaut clairement le coup d’œil.


Seconde oeuvre projetée durant l'expo, la version courte du documentaire Metamœbius (56') nous plonge dans le quotidien de l'artiste. Prétextant la mise en oeuvre d'un film conçu par un cinéaste fictif du désert B, le réalisateur Damian Pettigrew (Balthus, de l'autre côté du miroir, des bouquins et des docs sur Fellini et déjà un doc sur Moebius et Blueberry en 1999) peint le portrait du créateur via pléthore de témoignages et images d'archives (parfois familiales). Séquences intimes (Mœbius fait son taï-chi, visite Naples avec la famille...), happenings (impro live en musique) et autres surprises (dont l'apparition de Jean-Pierre Dionnet avec qui il co-fonda la revue Métal Hurlant en compagnie de Druillet), le documentaire adopte une approche originale et peu commune qui met le géant à nu dans toute sa simplicité et sa vulnérabilité. C'est une expérience très étrange, qui m'a cependant enchanté.


 © Mœbius Production Exposition MŒBIUS-TRANSE-FORME/Fondation Cartier pour l’art contemporain


Comme le veut la coutume, la fondation Cartier édite à cette occasion un Artbook particulièrement impressionnant de plus de 300 pages, contenant un total de 250 reproductions couleur ainsi que de nombreuses analyses et interviews (49€). Le Artbook fait également l'objet d'une édition deluxe dédicacée en box.
Une séance de dédicaces se tiendra au passage le 30 novembre prochain à la fondation, séance durant laquelle Mœbius signera tant cet artbook que le nouveau tome de Arzak (Arzak, L'arpenteur). A noter que le shop de la fondation propose également une grande galerie d’œuvres du dessinateur, des goodies en pagaille (puzzles, crayons et badge et aux couleurs de l'expo) et même un livre de coloriage pour enfants. Si vous avez des gamins, je vous conseille d'ailleurs de rapidement réserver des places pour les leçons de dessin que donnera le monsieur les 1er et 19 décembre prochain (1h30 pour les 8 ans et plus). A coup sûr de quoi lancer vos marmots vers de belles carrières artistiques.


Franchement, vu le prix de l'expo (7€ l'entrée), y'a vraiment pas de quoi se priver !
Highly recommanded comme on dit.


Signalons enfin que se tiendra de plus une expo-vente consacrée à Mœbius (Arzak et le reste) au sein de la galerie Slomka au 3, rue Dante dans le 5eme, du 15 octobre au 31 décembre. 


Pour tous renseignements : 

Fondation Cartier pour l'art contemporain

261, boulevard Raspail

75014 Paris

Tél : 01 42 18 56 50

Site : Fondation Cartier



lundi 11 octobre 2010

Banksy taille la Fox dans l'intro des Simpson

Pour la première fois depuis leur création, Les Simpson ont permis à un artiste extérieur de se charger de la réalisation de leur séquence d'ouverture.



Connu pour ses graffitis humoristiques et/ou contestataires souvent réalisé à l'air de pochoirs, Banksy voit déjà son nom tagué un peu partout dans les premières images du dernier épisode en date du célèbre dessin animé, avant de s'adonner à un brûlot particulièrement sombre.







Une nouvelle fois, c'est la Fox qui s'en prend plein les dents tandis qu'esclaves chinois, enfants et créatures mignonnes ou féeriques sont sacrifiées sur l'autel du consumérisme galopant de la société. Un essai transformé en beauté et qui, s'il est particulièrement virulent, trouve parfaitement sa place dans une œuvre qui s'est spécialisée dans la satire et la dénonciation des travers de notre temps (on se souviendra, pour ne citer que cet exemple, de la séquence durant laquelle Homer essayait tant bien que mal de voter pour Obama).



vendredi 8 octobre 2010

Les Rois de la Suède en live gratuit, c'était hier !

Il en en avait du pipol chatoyant, de la personnalité rutilante, du quidam hypnotisé sur la place des Abbesses hier soir pour le concert gratuit des Rois de la Suède !


ET OUI, Ivan avec un I (le fondateur et ex-chanteur des Fatals Picards pour ceux qui débarquent), Mr Poulpe et François le Ninja Scandinave (du groupe Elista) ont profité de la fête des vendanges qui se tient actuellement à Montmartre pour donner au public parisien fauché un avant goût de ce qui les attend le 2 Novembre prochain. Mais que se passe-t-il ce jour béni me demanderez-vous ? Et bien je vous le donne en milles et en cents, c'est le jour de la sortie dans toutes les bonnes crèmeries du premier double album du groupe ,sobrement intitulé Best Of Vol. 1 (album qui sera dispo également dès le 25 Octobre sur le net). 




Au programme : vannes en délire (certains doivent se souvenir du goût immonde d'amères réglisses proprement dégueulasses) et rencontres franchouillardes avec le public de notre beau pays. 
La délégation en a d'ailleurs profité pour assister à une réunion au sommet avec les représentants politiques de l'ancienne Gaulle, réunion à laquelle a chaleureusement participé monsieur l'ancien ministre Daniel Vaillant, maire du 18ème arrondissement de la capitale, conseiller de Paris et député de la 19e circonscription du pays de la baguette.




C'était aussi une nouvelle fois l'occasion  de juger de visu des super-pouvoirs de Davy Mourier, lui aussi présent, et qui n'a pas hésité à user de sa super-vitesse pour parler aux fans, animer le podium durant les interviews de ses altesses et dédicacer quelques albums. 


Pourtant au courant, le roi Poulpe n'est toujours pas habitué
aux fantastiques capacités  de son extraordinaire ami.


Et bien évidemment, le happening (non-)improvisé s'est terminé par un fabuleux concert (c'est un peu pour ça qu'on étaient là tout de même, les Rois ne déçoivent pas !). Bercé par les ovations d'un public conquis, les rois ont assuré et ont même poussé le vice pour forcer le badaud transit à soutenir le front national durant le hit Socialisme. Le majeur bien tendu, cela s'entend.



Seul point noir personnel à cette manifestation délirante, l'appareil photo que j'avais embarqué ne m'a pas permis de saisir la fraîcheur de la chose en raison d'une luminosité trop maigre. Il faudra donc vous déplacer pour les admirer en live  en banlieue et en province (dates et lieux ici) avant l'explosion prévue  le 3 Décembre prochain au café de la danse à Paris.



D'ici là, mangez des Wasa.

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lundi 4 octobre 2010

Braderie de Houilles 2010

Chaque premier dimanche du mois d'Octobre a lieu à Houilles la plus grande braderie de la région parisienne et la seconde plus grande de France après celle de Lille. 10 kilomètres de vide-greniers agrémentés de stands de merguez dans une ambiance bon enfant. Une occasion immanquable pour quelqu'un qui adore chiner comme moi, curieux que je suis de voir ce que les gens ont pu accumuler durant des années. Et accessoirement, si cela me permet de faire de bonnes affaires, de titiller ma fibre nostalgique ou de dénicher la perle rare...



Avec un petit soucis de réveil (l'heure du réveil était bien réglée, mais pas celle de l'appareil) et une soirée très sympa et bien arrosée la veille, j'ai finalement débarqué sur place vers 10h du matin. Juste au bon moment pour voir quelques professionnels déjà repartir avec des tonnes de bandes dessinées introuvables histoire de garnir les étales leurs magasins parisiens. Et oui, pour les braderies, il faut se lever tôt. Cela ne m'a tout de même pas empêché de tomber sur de petites merveilles. Je me suis d'ailleurs empressé d'aller tout d'abord à l'autre bout de la manifestation histoire de prendre de court ceux qui préfèrent passer leur temps compressés autour des premiers stands.



Si la pêche n'a pas été aussi bonne que lors du premier vide-grenier que j'ai fait au mois de Mai (difficile de faire mieux que des mangas récents à 50 cts), je suis revenu fourbu mais content et chargé de 6h30 de balade sous un beau soleil en ayant bien fait attention de ne rater aucune route, aucune allée de l’événement. C'est au passage une expérience que je conseille à tous, que vous y alliez pour dépenser vos deniers ou simplement vous balader. Oui, c'est blindé de monde, mais tous sont charmants, ont le sourire aux lèvres et la bonne humeur règne. Pour ma part, je marque déjà mon calendrier pour 2011 et j'espère cette fois pouvoir bénéficier d'une voiture car il n'est pas pratique de ramener chez soi des meubles vintage, de lourds appareillages métalliques ou autres équipements encombrants à pinces. Ce même si Houilles ne se situe finalement qu'à deux arrêts de RER de La défense.



Je me suis donc contenté de loot transportable, mais je n'ai pas été frustré pour autant, bien au contraire. Voici d'ailleurs (dans le désordre) le résultat de la chasse :





Paradis pour les gamers en herbe bien décidés à se (re)faire une ludothèque, le vide-grenier géant voyant de nombreuses familles revendre leurs jeux et leurs consoles. C'est au cours d'une manifestation simailire que je me suis acheté une NES avant les grandes vacances, et il n'est pas rare de tomber sur des pièces de musées (Colleco, Atari 2600 et autres). Cette fois, j'avais bien envie de mettre la main sur Sim City 4 (que je n'ai finalement pas trouvé) ou la dernière version de Bionic Commando (que je n'ai trouvée que dans les 10€, elle est neuve et moins cher sur amazon Angleterre). Mais il y a toujours quelques titres qui vous restent dans un coin du cerveau et que l'on choppe sans hésiter à bas prix. Ce fut le cas pour l'inévitable GTA IV que je n'ai toujours pas fait, et pour Bad Compagny, qui me rappelle les très bon moment que j'ai passé sur BLACK sur la première Xbox. 5€ l'un, ça ne se refuse pas.

Par ailleurs, j'ai fini par me rappeler que c'était le moment idéal pour me remettre à chercher des "livres dont vous êtes le héros", ces petites tas de papiers merveilleux qui ont en partie bercé mon enfance. Si je n'ai pas retrouvé La galaxie tragique, La planète rebelle et ses potes feront bien l'affaire d'ici là. 0.50€ l'un, 2€ les cinq. Hop.





Côté mangas, je n'ai pas non plus trouvé monts et merveilles, mais je m'étais toujours juré de lire Beck. S'il ne se suivent pas, je n'allais certainement pas faire l'impasse sur un lot de 10 tomes vendu 8€. Ni sur l'intégrale de San Ku Kai vendue 5€ un peu plus loin. J'ai aussi pris quelques films (Leviathan avec Amanda Pays et Peter Weller, un truc avec Dolph Lundgren que je n'ai jamais vu et un film d'horreur avec Sasha Grey qui a l'air sympathique) mais il faut être fou pour s'imaginer faire l'intégralité des vendeurs en proposant. (on voit aussi sur la photo un jeu LCD Nintendo payé 50cts et une petite bagnole. Je m'était juré d'en prendre une en arrivant).





En ce qui concerne les BD, c'est le même topo que les DVDs : impossible de faire le tour de la manifs en s’arrêtant à chaque stand pour tout voir dans le détails. La chance m'a poussé à retrouver quelques perles que j'ai toujours voulu lire (Les 6 voyages de Lone Sloane de Druillet, trop galères à suivre dans les vieux recueils de Pilote), toujours voulu retrouver (Captain Fulgur, le tome 13 du Scrameustache) et enfin une adaptation de Pinocchio très originale, vendue sous plastique et payée 5€. Un très bel objet dans lequel j'ai hâte de me plonger.



Mais la véritable trouvaille de ma balade fût incontestablement l'objet ci-dessous:





Vu comme ça, ça n'a l'air de rien. Au mieux ça ressemble à une pochette de dessin, vieille et bonne à jeter. Mais j'ai eût le bonheur d'arriver sur le stand alors que la dame qui le tenait le feuilletait d'un air las. Du genre "mais qu'est ce que je vais bien pouvoir en faire ?". L'étiquette collée dessus indiquait 10€. "Je vous le vend pour 5 si vous voulez" s'est-elle empressée de me dire quand je me suis jeté dessus, croyant avoir aperçu une mine d'or. J'ai fait mon possible pour ne rien trahir de mes impressions et il ne m'a pas fallu le feuilleter plus de quelques secondes pour confirmer ma volonté de l'acquérir. J'ai découvert en rentrant chez moi que, outre ses qualités picturales, le bouquin devait valoir une petite fortune.







"Mais alors,qu'est-ce donc ?" que direz vous. Il s'agit du second recueil annuel d'un hebdomadaire intitulé Le soleil du dimanche, fondé en 1888 et consacré aux arts et à l'actualité (souvent parisienne). Une espèce de Paris Match de l'époque en quelques sortes. Le recueil regroupe les 56 journaux vendus entre 1889 et 1890. Après quelques recherches, un seul de ces journaux pourrait valoir dans les 20 à 40€ minimum, je n'ose imaginer la valeur réelle de la chose.







Mais comme je le disais plus tôt, ce sont véritablement les qualités picturales de l'objet qui m'ont directement mis des étoiles dans les yeux. En effet,  puisqu'en lieu et place de photos, on trouve une quantité de gravures et de dessins de qualité proprement hallucinant. La fête des rameaux à l'hôtel de ville, le premier bal à l'Opéra Garnier ou l'inauguration de l'exposition universelle au Grand Palais, tout y est. On trouve même la prépublication d'écrits de grands nom (Emile Zola !) et la reproduction d'ateliers d'artistes de l'époque. Inutile de préciser que je n'ai pas fini de voyager dans le temps avec cet ouvrage dont vous trouverez quelques extraits ci-dessous.



















Pour finir cette note, et malgré la masse d'objets achetés, je n'ai dépensé qu'une soixantaine d'euros. Je pense que cela vaut tous les discours.



Je me demande à quelle manifestation je participerais à la fin de cette semaine...

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samedi 2 octobre 2010

Qui veut du loup-garou pour Halloween ?

Ah, j'adore Halloween !

Pas que je sois spécialement fan de la fête des morts pour sa signification ou ses origines celtes, mais j'avoue avoir été particulièrement marqué durant mon enfance par une année passée au Venezuela. Une année durant laquelle toutes les fêtes occidentales m'ont paru féeriques. Et je l'avoue sans honte, m'être déguisé et avoir fait du porte à porte avec des copains pour demande des bonbons en "pleine nuit" reste un de mes souvenirs les plus chers.




Pour me rappeler cette joyeuse mascarade qui a encore lieu tous les ans aux US (les chanceux !), j'adore me replonger dans l'ambiance en matant des films bidons et en me baladant quand j'en ai l'occasion dans le quartier parisien de St Michel le soir du 31 Octobre. J'espère que cette année il y aura encore quelques participants, à défaut d'aller dans une salle obscur regarder un film de genre (non, ne me parlez pas de Paranormal Activity 2 !).




En attendant, la chaîne américaine SyFy nous fera un petit cadeau la veille en diffusant Red: Werewolf Hunter, un petit téléfilm plein de fan service pour les amateurs puisqu'en plus de SFX bien moisis comme il faut, on y retrouvera la reine des geeks Felicia Day (Dr Horrible, The Guild, toussa), bardée de cuir pour affronter Stephen McHattie, dont la voix a durablement marqué tous ceux qui ont jeté un œil sur l'excellent Pontypool (que je vous recommande chaudement). De quoi promettre une bonne chasse de loup-garous chargée en second degré, et qui fera à n'en pas douter honneur aux productions souvent foireuses mais déjantées de la chaîne. Pour mémoire, cette-même chaîne nous a offert il y a à peine quelque jours un machin du nom de Sharktopus, dont toute la subtilité est parfaitement reproduite dans le GIF ci-dessous :




Mais trêve de blabla et place aux images :







Ca a pas l'air tout yummy, franchement ?

RED : Werewolf Hunter sera diffusé sur SyFy US le 30 Octobre au soir. Parfait pour l'enregistrer et le matter le lendemain entre potes avec popcorn et bières si vous n'avez rien d'autre à faire :] 
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Les Différents Niveaux (Juifs) d'Oppenheimer

Attention Spoilers, allez voir le film si ce n'est déjà fait La vie juive religieuse est régie par de nombreuses règles. L’une de ces rè...