mercredi 22 septembre 2010

Arrested Dev. vous manque ? Get Wilde !

Et voila, il fallait que ça arrive : c'est la rentrée des séries américaines.



Pour qui cherche à ne rien manquer, c'est un travail à plein temps que de suivre la presque vingtaine d'épisodes diffusés chaque jour. Même avec TiVo et le streaming, c'est un véritable chemin de croix qui s'annonce. C'est pourquoi, bien que ce soit parfois dur, il faut bien choisir ses chevaux dès le départ histoire d'être au moins sûr de ne pas rater les meilleures. Et à l'image de beaucoup d'autres disciplines, miser sur des étalons qui ont déjà fait leur preuves s'avère souvent payant. C'es pour cette raison que j'ai rapidement jeté mon dévolu sur Running Wilde, nouvelle sitcom déjantée diffusée sur la Fox et produite par le créateur d'Arrested Developement Mitch Hurwitz.




Hurwitz retrouve ici ses collaborateurs James Vallely (ancien producteur D'Arrested et du dessin animé Sit Down, Shut up) et Will Arnett (l'acteur du magicien idiot Gob dans Arrested), tous trois ayant créé l'histoire de Steven Wilde, un fils à papa über friqué (Arnett) n'ayant pas travaillé un seul jour de sa vie. Un idiot dont le quotidien est rythmé par les incessantes rivalités puériles qu'il partage avec son voisin Fa'ad (Peter Sarafinowicz qui jouait "Duane le connard" dans Spaced) et les discussions avec son loyal ami Migo (qui l'aime beaucoup mais lui demande 100$ à chaque fois qu'il doit lui acheter un coca). Pourtant la vie de Steven est bien morne sans l'amour de sa vie, une activiste écolo nommée Emmy (la belle Keri Russell de Felicity). Celle-ci est partie depuis bien longtemps vivre chez les papous avec sa fille Puddle (oui, comme un chien) pour sauver les civilisations primitives à son corps défendant. Bien sûr les événements vont s'enchaîner pour que Steven et Emmy se recroisent et décident de faire un bout de chemin ensemble afin assouvir quelque sentiments plus ou moins inavoués, chacun essayant de faire pencher la balance en sa faveur.




Pas la peine d'aller plus loin dans ce pitch à priori bateau puisque tout l'intérêt de Running Wilde réside, comme toute bonne série, dans son traitement et ses interprètes. A ce niveau, on retrouve Will Arnett totalement déchaîné, débordant d'énergie pour donner vie à cet abruti congénital qu'est Steven Wilde, un imbécile heureux dont les rares éclairs d’intelligence sont toujours rapidement ensevelis sous des abîmes d'incommensurable connerie. Un peu comme si le Gob d'Arrested Development avait enfin son propre programme. Même si l'on sent encore que la série se cherche, tant dans son rythme que dans la façon de faire briller ses personnages secondaires, cela faisait bien longtemps (des mois ?) que je n'avais pas véritablement laughed out loud aussi fort devant ma télé, entre la course au plus grand/petit cheval, le piano automatique, la tribu de sauvages s'amusant dans la piscine d'un grand hôtel ou les réactions à retardement de Kerri Russell, charmante comme toujours. Même David Cross (Tobias Fünke d'Arrested) se joint à la fête pour jouer fidèle à lui-même le petit copain vert, loser mais motivé de la belle.




Cependant, Running Wilde est encore à cent lieux d'Arrested Development : Les persos sont connus et clichés, les situations entendues et la narration relativement classique puisque s'articulant autour d'une voix off enjouée mais très sage. Lorsqu'elle nous conte cette histoire somme toute amusante et nous dévoile son envie de quitter la jungle austère pour trouver un foyer plus accueillant, Puddle est à cent lieux du décalage, de l'inventivité débridée et des bons mots de Ron Howard et ne fait que toucher du doigt un quatrième mur que ce dernier faisait voler en éclat, poussant le spectateur vers des contrées que l'on n'a de toutes façons pas retrouvé depuis.




Mais faire l'impasse sur Running Wilde parce qu'elle ne parvient pas à se hisser au niveau d'une des meilleures sitcoms de tous les temps serait tout de même idiot tant la fraîcheur qui s'en dégage et son non sens assumé n'est pas sans rappeler une époque ou les ZAZ faisaient encore les beaux jours de la comédie sur grand écran. Une époque où les scénaristes savaient jouer avec les codes de l'image pour prendre à contre pied la perception du spectateurs. Pour cela , Running Wilde vaut largement le détour. J'espère simplement que le show aura plus de succès et plus de consistance que l'amusante mais défunte Sit Down, Shut up. En tous cas, je vais suivre ça de très près. Et vous ?


A noter que si David Cross vient jouer les seconds couteaux dans Running Wilde pour son pote Will Arnett, celui-ci fera de même pour Cross dans The Increasingly Poor Decisions of Todd Margaret, à être diffusée sur IFC en Octobre.

mardi 21 septembre 2010

Scott Pilgrim en Blu-Ray le 9 Novembre !

Et voila, ce qui devait arriver arriva (en même temps, c'est pas comme si on ne s'y attendait pas) : Le Blu-Ray de Scott Pilgrim Vs The World sortira bien aux US -et sera donc dispo sur les sites d'import- avant que le film n'arrive sur les écrans chez nous. Le dernier métrage d'Egar Wright sera de plus édité par Universal, ce qui garanti à 99% une galette Region Free, tandis que le communiqué de presse nous confirme la présence d'une version française (voix + sous-titres).





Niveau bonus c'est la fiesta de las bragas puisque nous aurons droit sur DVD et Blu-Ray à une belle brochette de scènes coupées et alternatives (avec commentaire audio d'Egdar Wrigt ) ainsi qu'à un bêtisier et pas moins de quatre commentaires audio dont voici le détail :

 _Commentaire audio du film assuré par : Edgar Wright (réal/prod/co-scénariste), Michael Bacall (Co-scénariste) et Brian O'Malley (l'auteur du comic book original)

_Commentaire audio technique assuré par Edgar Wright et le directeur photo Bill Pope

_Commentaire audio de la distribution (1) avec Michael Cerra, jason Schwarzman, Mary Elizabeth Winstead, Ellen Wong et Brandon Routh

_Commentaire audio de la distribution (2) avec Anna Kendrick, Aubrey Plaza, Kieran Culkin et Mark Weber



Rajoutons à cela 3 documentaires (un making of, une featurette consacrée à la musique du film et une autre intitulée "You too ca be Sex Bob-omb"), un trivia et des galeries photo (production, artistiques et concept art).



Les futurs acquéreurs de la galette HD aurons de plus droit au court métrage animé réalisé par/pour Cartoon Network (l'intro du tome 2 en animation, ça le fait), les production-blogs du tournages (ceux diffusés durant la production sur le blog du film), quelques featurettes inédites sur la pré-prod, les effets spéciaux et le travail sonore et les habituelles bandes annonces et Tv-Spots. Annoncé également un bonus titré Scott Pilgrim Vs The Censors, annoncé comme une version tous publics (du film, donc ?).



Vraiment pas de quoi bouder son plaisir, donc. En ce qui me concerne, c'est déjà commandé, même si j'irais tout de même le voir en salles histoire de.

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lundi 20 septembre 2010

The IT Crowd : le coffret collector pour rôlistes

En se baladant sur Amazon.co.uk, on trouve toujours quelques suggestions de bon goût. Certaines vous pousseraient même à racheter l'intégrale (à ce jour) d'une série que vous avez déjà, simplement pour pouvoir jouir des suppléments collectors. Inutile de dire que ce genre d'opération n'est jamais vue d'un bon œil par les banquiers et leurs comptes, mais bon.







Aujourd'hui, c'est au tour de l'excellente comédie anglaise geek The IT Crowd puisqu'elle aura la bonne idée d'être éditée le 27 septembre prochain (soit lundi en 8) dans un coffret n'étant pas sans évoquer ceux des versions longues du Seigneur des Anneaux et comprenant l'intégralité de ses 4 saisons. Pour compléter l'objet (et rappeler ce merveilleux épisode dédié au jeux de plateaux), l'amateur aura droit à un plateau de jeu accompagné de cartes exclusives, d'un dé et d'un livre de règles. Le tout pour la modique somme de 28£ environ (soit 7£ par saison ou 1.25£ par épisode). Vais-je craquer ou non ?

La question ne devrait en tous cas pas se poser pour quiconque ne possède pas encore ce joyau de sitcom moderne.



>>Cliquez sur les images pour les agrandir<< 






jeudi 16 septembre 2010

Compte rendu : Les 8 premières minutes de TRON LEGACY

Par un heureux concours de circonstances, je me suis retrouvé sur les Champs Élysées en début d'après-midi pour assister à la présentation en avant-première de 8 minutes du film Tron Legacy (Tron l'héritage en vf). Autant que je trépignait d'impatience de (re-)découvrir ce morceau de bravoure déjà présenté cet été au Comic Con de San Diego étant donné que d'une part je suis un grand fan de l'original de 1982, et que fatalement, Tron Legacy était un des deux films (avec Scott Pilgrim vs The World) que j'attendais le plus pour cette année (je l'avoue d'ailleurs sans honte, c'est un de ceux que j'aurais le plus attendu de toute mon existence puisque comme beaucoup, j'en rêvais depuis la sortie du premier).







Entre nous et concernant la date de sortie, pas de bol puisque comme pour Universal avec Scott Pilgrim qui sortira en Décembre -s'il sort-, les studios Disney ont préféré repousser la sortie au 9 Février prochain histoire de profiter des vacances scolaires (soit encore une semaine de plus que la date initiale du 2 février, déjà un report de 2 mois si l'on se base sur la sortie américaine de Décembre). Donc c'est désormais un des films que j'attends le plus pour 2011. J'ai d'ailleurs été surpris de voir que la salle qui nous accueillait n'était remplie qu'aux 2/3 pour une présentation de cette importance. Mais passons.



Comme Disney fait bien les choses, nous avons eu droit à un peu plus qu'une simple projection éclair de ces 8 minutes mythiques puisque les organisateurs ont tout d'abord tenu à nous replonger dans le bain. Ainsi, notre hôte a commencé par nous parler un petit peu de l'univers et des personnages.







Comme tout le monde le sait sans doute déjà, Tron l'héritage est la suite due Tron, un film réalisé par Steven Lisberger en 1982 et dans lequel un programmeur de jeux vidéos indépendant du nom de Kevin Flynn (déjà joué à l'époque par Jeff Bridges) se retrouvait propulsé par delà les écrans numériques pour défendre les programmes face au tout puissant MCP (ou Maître Contrôle Principal), sorte de dictateur/boss de fin de niveau surpuissant en pixels. Grande caution qualité sur le nouveau projet, Steven Lisberger tient cette fois le rôle de scénariste (on imagine qu'en 20 ans, le monsieur a croulé sous les idées) et de producteur sur cette suite, premier film du petit génie du clip Joseph Kosinski dont voici les grandes lignes (légers spoilers).



Revenu depuis dans notre monde, Flynn est devenu le président de la multinationale tentaculaire Encom avant de disparaître mystérieusement de la surface de la planète il y a 20 ans, ce au grand regret de son fils Sam (Garret Hedlund, entre autres aperçu dans Eragon et Death Sentence). Mécontent de l'orientation qu'a prit la boite, Sam sera bientôt contacté par Alan Bradley (Bruce Boxleitner), un ancien ami de son père -et créateur du programme Tron-, surpris de recevoir un message de la part du disparu. Et Sam de retourner dans la salle d'arcade jadis tenue par son paternel et de se retrouver digitalisé avant d'atterrir dans le monde de Tron.







Il découvrira que ce monde est désormais gouverné par CLU (toujours joué par Jeff Bridges), un avatar de son père se comportant comme un empereur depuis qu'il a bouté son programmeur et l'a forcé à se retrancher dans les montagnes situées au bords de ce monde. A noter que le choix de ce nom, CLU, n'est sans doute pas étranger au nom du programme de tank lui aussi programmé par Kevin Flynn, et qui, n'ayons pas peur des mots, s'était rapidement fait marave dans le premier. Coïncidence ? Préférence anodine ? Nous verrons bien...



A noter également la présence au générique de la belle Olivia Wilde (la Numéro 13 de Dr House) dans le rôle de l’énigmatique Quorra dont on a rien voulu nous dire, si ce n'est qu'elle joue un rôle très important dans le film (ça sent la fille cachée, d'autant que pour le moment on ne sait toujours pas ce qu'il est advenu de Tron après le premier film). Enfin, soulignons la présence de Michael Sheen (La trilogie Underworld) dans la peau de Castor/Zuse, un être haut en couleur et patron du night club numérique End of the Line Club qui a puisé son look dans la période Ziggy Stardust de David Bowie.Reste à savoir quel sera son rôle dans le film.







Suite à ce petit tour des persos, nous avons eut droit à la projection en 3D de la célèbre bande annonce du film (que vous retrouverez dans ces pages et qui s'avère toujours aussi impressionnante), ainsi qu'à un petit montage soulignant la façon dont l'esthétique si particulière de Tron fait aujourd'hui partie du "monde de tous les jours". Immeubles grand luxe, mode, produits made in Apple, tout un monde totalement inaccessible pour le commun des mortels qui-n'est-pas-pété-de-thunes, mais qui existe tout de même de nos jours. Le tout rythmé au son de Daft Punk qui, pour l'occasion, s'est acoquiné avec l'orchestre philharmonique de Londres pour nous pondre une BO d'une puissance hallucinante qu'on ne manquera pas de s'arracher fin Novembre. .



Après tous ces bons mots et ces jolies images, nous sommes enfin rentrés dans le lard du vif du sujet : ces fameuses 8 minutes. Celles-ci prennent place au moment où Sam arrive arrive dans le monde de Tron et se fait chopper par la milice chargée de recueillir les programmes vagabonds. Attaché au cœur d'un robot sentinelle, il est ensuite ramené dans un centre de recyclage et promis aux jeux (une perspective qui fait tellement flipper un autre programme destiné au même sort que celui-ci préfère se suicider). Sam est ensuite dépouillé de ses vêtements de civil par quatre donzelles de blanc vêtues qui remarquent tout de suite qu'il est "différent", puis revêtu d'une combinaison standard de prog avant d'être enfermé dans une cellule hi-tech. Et la vidéo de s'achever sur un montage des séquences à suivre, de la présentation de l'arène et de l'univers aux premiers combats de Light Cycles (ces motos laissant une traînée lumineuse meurtrière) en passant par les combats de disque. Le tout s'achève sur les véritables enjeux du métrage (la chasse de Flynn par CLU, chasse qui va s'accélérer avec l'arrivée de Sam).







Alors que la 3D de l'Avatar de James Cameron était incroyablement bluffante, l'aspect purement design (grandes surfaces, noirs, blancs, couleurs fluos) et la grandiloquence de certain effet de décors (des masses civilisées au loin, avec la ligne d'horizon et les seuls personnages comme autre composante de l'image) permet à cette technologie d'être efficace comme jamais elle ne l'a été auparavant. Pas besoin de se poser des questions pendant 1/2 avant d'oublier la gène des lunettes et de rentrer dans le film (comme pour Avatar), pas besoin de se demander si ça marche vraiment ou s'il y a quelque chose à voir (Le choc des titans, Alice....), et pas d'inquiétude du style "merde ça marche pas, ça se trouve c'est moi qui ait un problème de vision" (Piranha 3D).



Sur Tron Legacy, la 3D est immédiatement claire et efficace et l'on sent que le film a été intégralement pensé et conçu avec cette donnée en tête. Le côté à la fois luxueux et dépouillé en fait tout simplement un fantasme de geek et va à n'en pas douter pousser tout le monde a aller revoir le film plus d'une fois - si j'avais pu, je me serais enchaîné l'extrait une bonne douzaine de fois à la suite-. Le plan dans lequel Sam, transporté par la sentinelle, regarde à ses pieds et regarde le sol au delà de la plate-forme qui le retient donne tout bonnement le vertige !







Quant aux designs en eux-mêmes, les images parlent toutes seules. Inutile de dire que la première chose que j'ai faite en rentrant de la projo fut de précommander le Art of Tron : Legacy sur Amazon en compagnie de quelques autres bouquin associés au film.



Et puis comme nous n'allions pas nous quitter comme ça, nous avons également eu droit à deux cerises sur le gâteau. La première : la présentation du jeu TRON : Evolution, sensé faire le lien entre les deux films et prévu sur PS3, Xbox 360 et Wii (à la fin de l'année aux US et en Février chez nous). Déjà présentée à la Gamescom, la démo était également en 3D et autant dire qu'un jeu PS3 en 3D sur un écran de ciné, ça claque. Mais j'avais cependant certaines réserves concernant le jeu puisque malgré les avis enthousiastes de la presse, je trouve que les vidéos montraient un jeu saccadé, peu fluide, et aux graphismes simplistes. Des impressions qui se sont renforcées lors de la projection de quelques images lors des montages vidéos décris ci-dessus, mais qui, miracle, se sont totalement envolées quand un autre présentateur a commencé à y jouer manette en main. Pour le coup, le jeu était fluide et beau et semblait assez maniable (même si le présentateur s'est mangé 4 fois de suite le même trou en sautant trop tôt).







Deux phases de jeu nous ont été présentées : la première est un TPS (ou third person shooter, soit un Devil May Cry ou un Metal Gear Solid-like) rappellant un peu Prince of Persia puisqu’alliant passages de plate-formes (sauter sur les murs, chopper des anneaux pour attraper de lointaines plate-formes) et combats où l'épée est remplacée par le disque d'identité, disque qu'il faut charger (pression allongée d'un bouton) pour effectuer certains combos.







Si la 3D faisait cette fois un peu mal au crâne (un œil était clairement plus sollicité que l'autre et je n'étais pas le seul a avoir eut cette impression), elle était par contre parfaitement réglée sur la seconde phase de jeu : la course de Light-cycle. Hormis l'agréable impression de se prendre la traînée lumineuse dans la tronche quand la caméra se place derrière le bolide (une impression assez furtive pour ne pas être gênante, mais du plus bel effet, couplée à l’impression de vitesse), j'ai apprécié le fait que, contrairement à ce qui se passait dans le premier film, les motos évoluent sur un véritable parcours dynamique (le sol se dérobe à cause d'explosions, il faut souvent changer de route, et les ennemis se succèdent à un rythme entraînant). Bref, j'ai hâte de tâter la chose en live.

Notons que l'on dirige cette fois un personnage du nom de Anon pour anonyme, une astuce narrative qui, je l'espère, sera utilisée à bon escient.







En attendant, la présentation m'a clairement conforté dans le fait que ce Tron Legacy tiendra probablement toutes ses promesses, et qu'il est déjà visuellement un film qui marquera durablement les esprits (vous avez dit futur classique ?). De quoi accorder dès à présent sa confiance au réalisateur, dont le prochain et second film sera un remake du lui aussi classique Le Trou Noir (j'avoue être généralement allergique à la pratique de remakes, mais vu la tronche de Tron Legacy...)



Enfin, je vous avait dit qu'il y avait deux cerises sur le gâteau. Si la première était le jeu, la seconde nous fut présentée à notre sortie de salle sous la forme d'un sachet de goodies comprenant un T-Shirt (avec le beau logo du film devant et une illustration derrière), un Yo-yo (qui s'allume comme un light-cycle quand on joue avec) et une bracelet Fluo violet. Quand je vous disais que Disney ne faisait pas les choses à moitié...

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ICO et Colossus sur PS3 - La bande annonce

Si vous aimez (vraiment) les jeux video, vous êtes comme moi : vous attendez -plus ou moins sereinement- les remakes HD de Ico et de Shadow of the Colossus sur PS3. Chance : l'actuel Tokyo Game Show est là pour nous abreuver d'infos et d'images. Les merveilles sortiront donc bien au printemps prochain dans une compilation les regroupant (contrairement aux rumeurs qui courraient hier) et ils sont tous deux de toute beauté.



Rien ne me dissuadera donc de les chopper en day one pour me replonger dans ces deux aventures bourrées de poésie magnifique, bien au contraire : j'en suis d'autant plus motivé que les premières images de ces remakes ont fait leur apparition sur la toile via quelques screens HD (par exemple sur sur Kotaku) tirés de la fantastique bande annonce que vous retrouverez ci-dessous.







Enfin, si vous attendiez d'en savoir plus sur The Last Guardian (le nouveau jeu de la même team sur PS3), ce dernier a également recu le même traitement.



Niveau date de sorties, les remake de ICO et de Colossus sont ainsi toujours attendus pour le printemps 2011 (yay !) alors que The Last gardian devrait faire son apparition durant l'été 2011 (Sic... et EDIT > NOEL 2011 > double Sic !). 

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vendredi 10 septembre 2010

Glee et le Rocky Horror font la paire !

Voici une news qui risque de réconcilier les amateurs de The Rocky Horror Picture Show avec la série Glee.
En effet, les fans de la comédie musicale horrifique craignaient que leur objet de culte soit mis à mal par la reprise de certaines de ses chansons dans la seconde saison du dernier bébé de Ryan Murphy, via un épisode spécial. Mais c'était sans compter sur les apparitions de Meat Loaf et de Barry Bostwick dans le-dit épisode.


Les deux acteurs (respectivement les interprètes originaux du coursier Eddie et du fiancé Brad Majors dans le film de 1975) viennent en effet de signer pour figurer au générique de l'épisode spécial qui sera diffusé le 26 Octobre prochain sur la Fox. On pouvait difficilement demander meilleure validation des reprises à venir vu le pédigrée de ces messieurs (quoique... où est Tim Curry ?).
L'épisode tant attendu permettra de plus  à certains des acteurs réguliers du show de revisiter d'heureux souvenirs (Matthew -Will Schuester- Morrison a participé à un portage de la pièce à Broadway tandis que Jemma - Emma Pilsbury- Mays avait auditionné pour le show sur une des chansons de l’œuvre) ou de concrétiser certains de leurs fantasmes (Chris -Kurt Hummel- Colfer demandait à la production de rendre hommage au film depuis le début de la série). 


 Bref, les choses s'annoncent pour le mieux, d'autant que Susan Sarandon avait elle aussi fait part de son enthousiasme en vue du projet. On attend de voir si un accord entre elle et les responsables de la série nous offrira une surprise supplémentaire.
Personnellement, même si j'ai hâte de voir ce que cela va donner, j'espèreque la prod sera un peu plus maniaque et un peu plus perfectionniste qu'elle ne l'a été durant la réalisation de l'épisode consacré à Madonna l'an dernier. Ok, c'était inventif et respectueux, mais la réal sentait le slacking à 15 bornes. Et oui, les délais de chagrin  de ce type de tournage ont tendance à rendre les gens un peu trop indulgents (Ils ont pas intérêt à se foirer sur la Time Warp Dance !). De toutes façons, la seule chose que j'attends vraiment de cette nouvelle fournée d'épisodes de Glee, ce sont les nouvelles vannes de Sue Sylvester (Jane Lynch n'a assurément pas volé son Emmy pour meilleur second rôle féminin). 


 En tous cas, cesera un bon test pour voir si, oui ou non, Ryan Murphy, Ian Brennan et Brad Falchuk seront victimes d'un attentat à la lettre piégée lors d'une éventuelle annonce d'adaptation de Phantom of the Paradise (si ça les prend, qu'ils envisagent sagement un épisode simplement basé sur Le fantôme de l'opéra ou ça va très vite sentir le sapin, moi j'vous l'dit !).
Et pour les fans de Rocky, il restera toujours le Studio Galande.


Source.

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SEPTEMBER 24th

La série la plus bêtement jouissive de la télé américaine est bientôt de retour aux US.

Rechargez les shotguns, plaquez les vierges, Sam & Dean for the WIN !





Aller, petit coffret blu-ray de la cinquième saison, dépêches-toi d'arriver par la poste...



Panty & Stocking with Garterbelt : la B.A.

Voila un Dessin animé je j'attends depuis longtemps. Je saute donc sur l'occasion de relayer la vidéo postée ce mercredi sur Mata-Web, puique celle-ci souligne encore plus les impressions laissées par les premiers design de prod, à savoir l'impression d'avoir face à soi un mélange fou des décalées Supernanas et du survolté Dead Leaves.




13 épisodes sont pour le moment prévus par la Gainax, la boite d'Evangelion continuant ici de gonfler son catalogue d’œuvres dont l'animation seule est capable de vous provoquer un décollement de rétine (voir FLCL et Gunbuster 2).
Dernière bonne nouvelle : la fin du trailer (si j'ai bine tout compris) date la diffusion sur premier épisode au 1er Octobre prochain. Enjoyyyy !
(Attention au son, si vous êtes au bureau c'est limite NSFW et vos collègues risquent de se poser beaucoup de questions).








Source

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Coup de coeur : The Uninvited

Comme je l'ai dit lors de ma review de Triangle, la simple présence au générique d'un film d'une actrice m'ayant marqué suffit souvent à me donner envie de le voir. Cette fois, c'est à cause du trailer du Sucker Punch de Zach Snyder que la talentueuse Emily Browning, que j'avais trouvé fabuleuse dans Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, s'est rappelée à mon bon souvenir (je vois tout de suite venir les critiques. Elle a une bouche de poulpe, et alors ? Gally aussi !). Allez savoir pourquoi, j'ai décidé, pour rattraper mon retard sur sa -courte- filmo, de me jeter en premier sur le thriller horrifique The Uninvited, ce au détriment du bien mieux noté A la dérive (Stranded en vo). Sans doute le fait qu'il soit beaucoup plus récent (2009 contre 2005 pour Stranded), qu'on y trouve des fantômes et que l'actrice Elizabeth Banks y participe également (celle là même vue dans Spider-Man, Scrubs, 30 Rock et le pourtant très moyen Zach & Miri make a porno) a pesé dans la balance.




Et me voici donc parti pour découvrir les aventures d'une jeune fille dont le père romancier et récemment veuf (David Strathaim, La vengeance dans la peau, Ames en stock) a décidé de refaire sa vie une infirmière à domicile (Elizabeth Banks, donc). La même infirmière qui s'occupait jadis de la femme malade du monsieur avant que celle-ci ne décède dans une explosion accidentelle. C'est bien sûr Emily Browning qui joue le rôle de la jeune et frêle Anna, bien contente de revenir à la maison pour y retrouver sa grande sœur Alex après avoir digéré la mort de maman dans un hôpital psychiatrique. Et les fatidiques questions destinées à diriger le métrage assez mollement de faire rapidement leur apparition : "Mais l'infirmière n'est-elle pas une grosse méchante ? L'accident en était-il un ?", vous connaissez la chanson.
 



Sur ce canevas somme toute classique, les réalisateurs anglais Charles et Thomas Guard arrivent tout de même à sortir leur épingle du jeu et à faire montre d'un talent indéniable. Pas que la mise en scène des apparitions fantomatiques de la défunte soient particulièrement originales et flippantes (quoique) ou que le script déborde d'inventivité. A ce titre, le film semble d'ailleurs cousu de fil blanc jusqu'à un dénouement vu mille fois, mais contrastant si bien avec le cheminement dramatique du reste du métrage qu'il arrive à lui redonner un ultime élan salvateur.




Non. le talent des frères Guard est ailleurs. Il est dans leur facilité à créer un suspense envoutant, à balader le spectateur de la réalité au rêve et inversement. The Uninvited, loin d'être un remake idiot de La main sur le berceau version ado, lorgne plutôt du côté des fright flicks asiatiques qui ont cœur à brouiller les pistes et à aligner les plans de réveil en sursaut. (Pardonnez-moi si je ne cite aucun exemple, il suffirait d'évoquer un seul titre -que tout le monde connait- pour tuer tout l’intérêt du récit et passer à côté des qualités du présent métrage). L'effet est d'autant plus réussi que la perception du spectateur est toujours brouillée par un glissement et une fluidité narrative tenant de l'hypnose, offrant une expérience presque onirique. Cerise sur le gâteau, de nombreux passages sont enrobés d'une musique qui ne jurerait dans aucun conte de fée filmique, soulignant cet étrange mélange entre la fable et le conte morbide. Des instants de grâce que beaucoup de réalisateurs ratent souvent dans les grandes largeurs et qui, ici, valent à eux seuls le coup d'oeil.


 

Alors attention : The Uninvited n'est encore une fois pas vraiment un grand film. C'est un films pour ados légèrement intimistes qui se dandine avec ses -gros- sabots, principalement quand il s'acharne a suivre un chemin balisé sans véritablement proposer de surprise (sinon les fulgurances soulignés ci-dessus). Mais paradoxalement, c'est aussi une œuvre qui gagne a être vue, ne serait-ce que pour ses cadrages nobles, sa photographie moelleuse, son atmosphère éthérée, lumineuse et chaleureuse. Bref, The Uninvited semble tomber à pic pour faire la transition entre les aventures féériques des Baudelaire et le futur asile décalé de Snyder. J'espère pour le coup sincèrement que les frères Guard sont promis à un grand avenir, et qu'ils auront la possibilité d’affiner leur art et d'apprendre à distiller plus avant la sève qui perce ça et là ici, histoire de  nous tenir en haleine durant tout un métrage. Là pour le coup, nous aurons une véritable perle.


Le Blu-ray de The Uninvited est disponible sur Amazon.co.uk pour moins de 10£. Le Dvd en coute lui à peine 4.43£.


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dimanche 5 septembre 2010

Meet the new Lisbeth Salander

Bon alors autant l'avouer de but en blanc, je n'ai pas lu les romans de Stieg Larsson. Cela ne m'a pourtant pas empêcher de prendre mon pied sur la trilogie Millénium, contant les rapports étranges liant le journaliste Mikael Blonkvist et la hackeuse goth Lisbeth Salander, magnifiquement interprétée par la talentueuse Noomi Rapace.





Comme tout bon succès non issu des studios US, la trilogie suédoise à son tour sera adaptée en anglais (par David Fincher, on aurait pu tomber sur pire). Les paris les plus fous ont couru sur l'identité de l'actrice qui reprendrait le rôle de Lisbeth, personnage envoutant, énigmatique et charismatique au possible. On a parlé d'Ellen Page (sans doute cause de Hard Candy), de Mia Wasikowska (aussi fabuleuse dans la série En Analyse que transparente dans le Alice de Burton) et de la belle Emily Browning (Les orphelins Baudelaire et le futur Sucker Punch de Snyder). C'est finalement la quasi-inconnue du grand public Rooney Mara qui rejoint le projet aux côtés de Daniel Craig (Bond reprend le perso du journaliste), Stellan Skarsgård et Robin Wright. Un choix qui risque de faire exploser la carrière de cette actrice aperçue pour les plus attentifs dans le récent remake des Griffes de la nuit, dans Be Bad avec Michael Cera et que l'on retrouvera juste avant dans The Social Network, également tourné par Fincher (le réal de Fight Club a-t-il trouvé sa nouvelle muse ? Perso, j'ai surtout craqué pour sa grande sœur Kate, vue dans Transsiberian, Iron man 2, Entourage et 24 heures Chrono). 



Bref, tout ça pour dire que les premières images de la miss en bikeuse tatouée ont filtré, et personnellement, si l'on occulte le vieux débat du pourquoi de cette adaptation US, ça s'annonce plutôt bien. Je n'ai aucun reproche à faire au jeu de Noomi Rapace, mais j'ai toujours trouvé qu'il lui manquait (ou plutôt qu'il manquait à son visage) quelque chose pour véritablement me faire tilter. Un petit truc qui donne au perso ce côté immédiatement séduisant que je voulais trouver, caché derrière la rugosité de son attitude et de son passif.

Reste à savoir si ce petit truc Rooney Mara le possède, et j'ai vraiment hâte de voir les premières images de cette nouvelle adaptation, juste pour cela. (Maintenant, c'est une question de goût. pour ma part, j'ai toujours en grande partie apprécié les castings des films de Fincher).



D'ici là, j'espère que la série (les films Suédois en version longue) sortira en Blu-ray pour que je puisse savourer à nouveau ces métrages, malgré leur déséquilibre (plus ça avance, moins c'est énergique, mais les protagonistes nous ont déjà hypnotisés, alors ça passe). 



Source : Rooneymara.net

Les Différents Niveaux (Juifs) d'Oppenheimer

Attention Spoilers, allez voir le film si ce n'est déjà fait La vie juive religieuse est régie par de nombreuses règles. L’une de ces rè...